Décibels
paroles : Julien Decam, musique : Van De Kamp
J’ai joué à l’itinérant
Pour comprendre pourquoi et comment
Je suis descendu dans la rue
Pour tenter de mettre mon âme à nu
De tout ce que j’ai su et vu
Une seule chose j’aurai retenu
C’est le regard des déserteurs
Celui dont tout le monde a si peur
Regardez moi, regardez moi, j’suis léger
Je pourrais presque m’envoler
Regardez moi, regardez moi, j’suis libéré
Rien ne m’empêchera de rêver
En quelques jours j’ai vite compris
Qu’il ne manquait rien dans cette vie
Tous mes besoins étaient comblés
Je pouvais maintenant rêver
Regardez moi, regardez moi, j’suis léger
Je pourrais presque m’envoler
Regardez moi, regardez moi, j’suis libéré
Rien ne m’empêchera de rêver
Le ciel en guise de couverture
Je lâche prise et je perdure
Un couteau lancé droit au coeur
C’est peut-être ça le bonheur
C’est l’impression d’être enchaîné
À une autre réalité
Dont personne ne peux témoigner
À part ceux qui s’y sont frotté


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